Canyoning

15 infos vitales à savoir sur le Canyoning

Une activité star et tendance

Sur la célèbre plate-forme de réservation en ligne Adrenaline Hunter, qui est leader sur les activités outdoor et bien le sport qui a largement obtenu le plus de succès cet été est incontestablement le canyoning. Une activité qui représente à elle seule, plus de 30% des réservations. Un véritable plébiscite et on comprend bien pourquoi. Autant dire que le canyoning a le vent en poupe et ce n’est pas prêt de s’arrêter.
Le sport outdoor par excellence car il réunit à lui seul plusieurs pratiques. Un mix de spéléologie, de randonnée pédestre, et d’escalade mais aussi des activités en eaux vives comme le saut depuis une falaise, la nage dans les courants ou encore la glissade sur les couloirs en mode toboggan.  Bref, difficile d’imaginer un sport de plein air plus complet. Le canyoning est avant tout une aventure humaine à partager avec toujours beaucoup de plaisir au final. Le but est de s’aventurer dans des gorges étroites et difficiles d’accès avec parfois des ascensions mais principalement des descentes puis terminer dans la rivière. Ça consiste principalement à dévaler des torrents dont l’eau a creusé la roche durant des millénaires, façonnant ainsi des couloirs naturels, des vasques, des biefs & toboggans.   Déjà ces parcours ludiques se font souvent dans des endroits sublimes et rien que pour ça, ça vaut le coup de tenter l’expérience et puis il y a différents styles et niveaux donc tout le monde y trouvera son compte. Toujours au plus proche de la nature.

canyoning

Et avant de vous lancer dans cette aventure humaine et familiale, voici toutefois quelques petites choses à savoir sur cette activité tendance.

  • Appelé aussi le « Canyonisme » chez les réfractaires de l’anglicisme, ce sport de plein air est né entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle notamment grâce à des pionniers de spéléologie et des pêcheurs téméraires comme Édouard-Alfred Martel, Armand Jamet et Lucien Briet. Ce sport se popularisa bien plus tard, entre 1950 à 1980 pour devenir l’activité estival par excellence qu’on connait aujourd’hui.
  • La différence avec le rafting ou encore le kayak, c’est que le canyoning ne nécessite aucune embarcation. Vous ne comptez que sur vos mains et vos pieds pour avancer… et sur votre motivation bien sur.
  • Il existe une version moins « extrême » du canyoning, il s’agit de la randonnée aquatique, qui se pratique dans des zones moins étroites, sur des rivières assez vastes et sans corde ni verticalité.
  • Le plus important et de bien comprendre qu’il y a rarement la possibilité de faire demi-tour. Quand vous vous engagez, c’est pour aller jusqu’au bout. A part en cas d’accident, vous n’aurez pas la possibilité de quitter l’activité ou de repartir en arrière avec un moniteur et les accidents sont très rares donc réfléchissez bien avant de partir. Il n’y a que très peu d’échappatoire, notamment à cause du courant de l’eau.
  • En général, la progression de l’excursion suit le sens d’écoulement de l’eau. Du courant de la rivière.  Il est donc plus facile de continuer la progression que remonter à contre-courant. L’avancée s’effectue principalement à pied, mais aussi à la nage parfois ou en utilisant des techniques de progression avec une corde comme la descente en rappel par exemple.
  • Il faut noter qu’au Japon, c’est l’inverse car chez eux, le parcours s’effectue suivant le sens opposé à celui de l’écoulement de l’eau, il s’agit de remonter la source d’un cours d’eau de montagne dans le but d’en atteindre le sommet, ça s’appelle le « Sawanobori ».
  • L’activité peut être annulée à cause d’une brusque montée des eaux, principalement occasionnée par un orage ou une grosse averse. L’augmentation du débit d’eau rend parfois impossible la pratique du canyoning et comme on ne maîtrise pas la météo, il faut toujours prévoir un plan B en cas d’intempéries.  A noter que les centres de canyoning vous proposeront une autre date ou vous rembourseront sans aucun souci car ils ont l’habitude de ce genre de désagrément.
  • Pour bien comprendre la classification des canyons, il faut connaître le référentiel normé proposé par la Fédération Française de Montagne et d’Escalade (FFME). Ce système de classement propose trois entrées pour cadrer les canyons :
    la première est la verticalité (V) des passages et l’utilisation de la corde (l’échelle va de 1 à 7). la seconde est l’aspect aquatique (A) des portions (l’échelle va aussi de 1 à 7). Et la dernière donnée est relative à l’engagement des passages et à l’envergure du canyon (l’échelle est graduée en chiffre romain de I à VI). Par exemple, le Canyon de Richiusa en Corse est noté V3 A3 III.

canyoning

  • Il est recommandé de bien connaitre les lieux avant de s’aventurer sur les rochers et les cascades. Renseignez-vous un peu sur les mouvements de l’eau, les dénivelés et la profondeur des bassins si besoin pour éviter de vous retrouver piégés. Il suffit simplement de demander à votre instructeur ou guide qui connaissent parfaitement la région et les dangers de cette activité. Par exemple la présence d’un ouvrage hydro-électrique (barrage, centrale…) peut engendrer à tout moment une variation de débit même s’il ne pleut pas donc n’hésitez pas à récolter quelques infos vitales. Il semblerait logique de demander la profondeur de l’eau avant de sauter d’une falaise mais comme la plupart des accidents sont dûs à ce genre d’oubli, il est important de le préciser.
  • Même si cette activité est possible à pratiquer à partir de 6 ans et même si vous êtes bien encadré et que vous portez un gilet de survie, il reste cependant obligatoire de savoir nager si vous voulez tester le canyoning.
  • Si vous souffrez de vertige, de stress, d’asthme ou tout autre problème de santé, prévenez bien votre instructeur car ça peut vous bloquer dans la pratique de ce sport et comme il est très difficile de faire demi-tour, mieux vaut être prévoyant.
  • Buvez et mangez bien avant de partir. Il faut être bien hydraté pour ce genre d’activités de plein air. Vous allez dépenser beaucoup d’énergie car  les effets du froid,  de la soif et des efforts vont jouer sur votre organisme et votre mental. Donc prenez de la nourriture avec des glucides lents et des sucres rapides qui permettent d’éviter le « coup de barre » et de rester concentré.
  • Gardez de l’énergie pour la fin car en général, le parcours se termine par la remontée (souvent en rappel) et c’est ce qui est le plus fatiguant.
  • Au niveau des conseils techniques, vous serez vêtus d’une combinaison en néoprène étanche et d’un casque mais prévoyez quand même un maillot de bain et surtout des bonnes chaussures de randonnée qui tiennent bien la cheville car vous marcherez dans le lit de la rivière avec souvent des galets glissants et il peut y avoir du lichen sur les pierres (oubliez les crocs, tongs et espadrilles). N’oubliez pas non plus la serviette de bain.
  • Le canyoning se pratique en groupe, et même si vous êtes encadré par un professionnel, il faut prendre soin des personnes autour de vous et rester groupé. Il est important de s’adapter au rythme des autres personnes qui constituent votre équipe.
  • En plus de profiter d’une vue souvent unique, vous allez pratiquer un sport très complet. La marche, la natation, l’escalade…tous vos muscles et toutes les parties de votre corps vont travailler ! Une très bonne technique pour améliorer son endurance et une belle occasion de sortir de sa zone de confort, d’avoir confiance en soi et de repousser ses limites.
  • Il existe un dérivé du canyoning, c’est le Coasteering qui consiste à sauter depuis des falaises ou rochers mais dans l’océan et pas seulement en eaux vives. On l’appelle aussi le « cayoning côtier ». Une discipline qui nous vient de nos amis britanniques.

Réservez votre activité de canyoning avec Adrenaline Hunter

 

Canyoning

 

20 views